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Archives de Catégorie: Chroniques

NB7

Vous trouverez ici des extraits de quelques chroniques.

Pour en lire l’intégralité, je vous invite à vous rendre sur les sites qui les ont publiées.

Vous pouvez retrouver une très grande partie des avis publiés (ceux dont j’ai connaissance, du moins !) en visitant mon album pinterest :

http://pinterest.com/angelabehelle/revue-de-presse/

Je profite de cette occasion pour en remercier chaleureusement tous(tes) leurs auteur(e)s.

Angela

 
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Publié par le 25 février 2014 dans Chroniques

 

Blue Moon donne son avis sur le t7

Callixta du site http://blue-moon.fr/ me fait encore l’honneur d’une chronique qui plonge au cœur de l’histoire.

Sur la gamme – La Société – 7 d’Angela Behelle

Avis de Callixta

Angela Behelle est de retour pour son épisode trimestriel de la Société.Et voilà déjà le septième opus, chiffre impair annonciateur d’un volume particulièrement coquin et osé. Vous ne serez pas déçus et comme à chaque fois, un petit pan secret de la Société va se dévoiler à travers les aventures des deux héros, Lalie et Samuel.

Ce qui réunit ces deux-là, c’est la musique. Il est pianiste virtuose, elle enseigne la musique dans un collègue, métier peu épanouissant qu’elle ne tient pas spécialement à conserver ; lorsque l’opportunité lui est offerte de passer un été à enseigner à une petite fille qui souffre de phobie scolaire, Lalie saute sur l’occasion, d’autant plus que Manon est la fille de Samuel, le pianiste qu’elle trouve si attirant.

C’est le début d’une histoire d’amour ? Peut-être mais rien n’est si simple pour les personnages d’Angela Behelle. Le chemin sera long et compliqué car nos deux héros ont un passé compliqué, des désirs sexuels complexes et exigeants qu’ils cachent, domptent ou tentent d’éteindre chacun à leur manière. Lors d’un été normand, torride, dans un manoir typique de la région, Lalie et Samuel vont se tourner autour, apprendre à se connaître, se tenir à distance aussi. Car si Lalie est attirée et gouterait bien aux mains de pianiste de Samuel, il reste curieusement loin.

Derrière l’histoire du couple ca se déployer une intrigue plus complexe qui en révèle un peu plus sur les débuts de la Société et ses fondateurs. Tous ces hommes sont maintenant loin ou disparus mais ont contribué à fonder ce groupe secret et il est clair depuis plusieurs tomes de la série que ces personnages sont troubles, ambigus et que la Société a bien des mystères. Lalie est sans les avoir une des clés. Cette encore très jeune femme puisqu’elle n’a que vingt-cinq ans n’est peut-être pas celle qu’elle apparaît au début, c’est à dire une petite prof de musique peu motivée. Sage et disciplinée, elle a une expérience sexuelle vaste et maitrisée pour des raisons que la roman révèle.

Une fois de plus, nous sommes frappés par l’intelligence et la subtilité des rapports des couples de héros dans cette série et notamment des relations sexuelles. Lalie et Samuel vont peu à peu découvrir une similitude de désirs notamment dans l’envie de contrôle et de domination. Tour à tour, chacun cède, donne pour mieux reprendre. Il y a bien plus qu’une série de scènes sexuelles dans les romans d’Angela Behelle et il est toujours passionnant de découvrir un nouvel aspect du sexe de ses héros. Pour Samuel et Lalie, il faut comprendre ce que veut l’autre pour mieux lui donner et trouver alors son plaisir. Jolie définition. De plus derrière la relation des deux jeunes gens se profile celle que Lalie a entretenu alors qu’elle était très jeune avec un autre homme. Celle-ci est à la fois effrayante et ambiguë et explique qui est Lalie.

La suite à découvrir directement sur le site avec, en bonus, quelques notes de musique en suivant le lien :

http://blue-moon.fr/spip.php?article9301

 
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Publié par le 19 février 2014 dans Chroniques

 

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« Sur la gamme » vu par Coraline, du Boudoir écarlate

Encore une fois, Coraline est au rendez-vous de ma série.

L’avis de Coraline : 

Lalie Hubert, une jeune enseignante, est embauchée par Samuel Florent, un virtuose du piano, pour s’occuper de sa fille, Manon. C’est ainsi que la jeune femme passe quasiment tout son temps dans cette grande demeure en Normandie. Accompagnée par les douces notes musicales de Mendelssohn, Lalie est irrémédiablement envoûtée par la mélodie, mais aussi par son interprète. Elle trouble néanmoins l’artiste ombrageux, il la fuit et refuse tout contact. Lalie comprend bien qu’il est tel un fauve, sauvage et hargneux, et que pour l’approcher, il ne faut en aucun cas le brusquer. Surtout lorsqu’il sort enfin de sa tanière, et que la Société et Alexis interviennent…Lalie tombe très vite sous le charme de Samuel et de sa fille, la sensible et pétillante Manon. Un lien très fort se crée d’ailleurs avec cette dernière, c’est beau et émouvant. Cette femme nous paraît au départ très attentionnée, douce, naïve et toute innocente. Mais il ne faut jamais se fier aux apparences. En effet, on la découvre petit à petit, elle nous dévoile alors sa vraie personnalité, sa vie, son incroyable évolution, et quelle belle surprise ! Lalie est en fait une jeune femme intelligente, très sûre d’elle, qui tient tête même aux personnages les plus intimidants. Dans l’intimité, elle s’avère être une amante redoutable, qui s’assume totalement. Si on ne lui apporte pas ce dont elle a besoin, elle n’hésite pas à prendre les choses en main, afin d’obtenir le rythme et le résultat escomptés. Son désir pour Samuel la tenaille, la foudroie, elle le veut, et est déterminée à tout faire pour qu’il cède. Toutefois, Lalie est une femme qui sait où et comment prendre du plaisir, et ne va pas se gêner pour le faire, avec ou sans lui.

Samuel se rend bien compte qu’il est un homme difficile à vivre, exigeant et très autoritaire. On ne sait pas à qui on a vraiment affaire. Il est tellement perturbant, changeant et énigmatique, parfois  provocateur et même blessant. Il nous captive, nous fait frissonner de la tête aux pieds. Il a clairement dès le départ notre totale attention. On succombe, et on comprend parfaitement pourquoi Lalie le veut. On apprend alors tout doucement à le connaître, à le comprendre, en tant que père et amant. C’est fascinant, car son histoire et ses blessures nous touchent. Mais c’est aussi un père très attentionné et protecteur. Les sourires et les élans de tendresse avec sa fille nous font fondre littéralement. Ces moments complices apportent justement au lecteur une vraie bouffée d’air qui est nécessaire tant le récit est intense, cela nous apaise.

On retrouve dans ce septième tome le ton provocateur du premier. Angela Behelle nous offre une histoire érotique très chaude, sans tabou, sans complexe, avec une sexualité et une très belle sensualité, totalement débridée et libérée. Le lecteur est complètement submergé par les ressentis des personnages, grâce à des descriptions exceptionnelles, on les vit à travers notre héroïne. Elle fait monter la pression, avec cette ambiance chargée de luxure, comme elle sait si bien le faire. Certains lecteurs seront donc follement émoustillés à lire certaines scènes très osées et sulfureuses, découvriront peut-être aussi des choses qu’ils ignoraient. Tandis que d’autres risquent d’être étonnés, voire troublés. C’est pour un public averti, et quand on connaît un tant soit peu l’auteure et la série, on ne s’en offusque pas, bien au contraire. Angela Behelle aborde les scènes de sexe avec une plume toujours aussi belle et envoûtante. Elle ne survole pas les scènes, tout nous est décrit avec précision et justesse. Certains aspects du récit auraient pu paraître glauques, mais le tout est amené avec brio pour qu’ils ne le soient pas. Cela fait partie de l’évolution des personnages, mais aussi de l’histoire, c’est essentiel, et on ne peut que féliciter l’auteure pour la tournure des événements. Le tout est mené avec une grande dextérité. De plus une intrigue supplémentaire se met doucement en place, et on a vraiment hâte d’en savoir plus. C’est franchement bien joué, bravo !

Je vous invite à découvrir la suite de sa chronique du tome 7, mais aussi tous ses précédents avis en vous rendant sur le site de ce forum :

http://www.auboudoirecarlate.com/t8382-behelle-angela-la-societe-tome-7-sur-la-gamme#76790

 
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Publié par le 16 février 2014 dans Chroniques

 

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Sur la gamme : l’avis d’Amandine Godey sur place to be

La Société tome 7

Sur la gamme

Écrit par Godey Amandine

https://angelabehelle.files.wordpress.com/2014/02/sans-titre-1.jpg

Je ne sais pas si vous savez mais tous les tomes impairs de La Société sont plus osés que les tomes pairs… Alors je peux vous dire que j’avais plus que hâte de découvrir ce septième tome ! D’autant plus qu’Angela Behelle n’a cessé de me surprendre de tomes en tomes, elle ne se repose jamais sur ses acquis, jamais, elle ose, se surpasse et à chaque tome c’est une nouvelle surprise tant et si bien que je serais incapable de vous dire quelle est mon histoire préférée. Cela ne m’était encore jamais arrivé !

Sur la gamme est sans conteste l’un des tomes les plus osés et pourtant pas une seule fois on se dit que l’auteure dépasse les limites, non, c’est toujours très bien amené, sensuel, et d’une très grande beauté ! Même les passages les plus choquants sont justifiés, ils coulent de source ! Je m’explique. Ils font partie d’un cheminement de la vie de Lalie, de l’affirmation de ce qu’elle est vraiment ! Elle se réapproprie petit à petit sa vie, comme si elle reposait les bases d’une vie plus en phase avec elle-même. C’est donc parfois sans douceur qu’Angela Behelle amène certaines scènes et pourtant pas une seule fois je n’ai été choquée car elle sait nous mettre à la place de Lalie et nous faire ressentir ses émotions ! Je tiens à féliciter l’auteure sur le secret que cache Lalie, le découvrir devient notre priorité et la curiosité nous dévore ! Lalie est une jeune femme d’apparence fragile, réservée qui va très vite nous montrer une tout autre facette, celle d’une jeune femme bien dans son corps, dans sa tête et à l’aise avec sa sexualité. La Lalie aux yeux du monde n’est pas la même femme que celle qu’elle laisse s’exprimer dans la vie privée et cela donne des passages captivants, brutaux, où l’attention du lecteur est totalement happée.

Samuel quant à lui est difficile à cerner, tantôt froid et distant, tantôt aimant et protecteur envers sa fille. Il ne cesse de souffler le chaud et le froid, c’est grisant pour nous lecteur, mais c’est aussi énervant qu’agaçant. On a envie de le secouer tant la tension, qu’il fait grimper, est à son comble. Il est le feu, il est la glace, un véritable lion qui monopolise l’attention, qu’on ne peut qu’admirer et désirer. J’ai eu l’impression d’avoir affaire à plusieurs personnalités tant Samuel est complexe. Il est borné, parfois blessant, pervers, perfectionniste, antisocial et pourtant, malgré tout cela on peut que chercher à savoir ce qui se cache sous cette façade. On cherche ce qui l’a blessé pour qu’il se renferme autant. Samuel est une boule de contradictions à lui tout seul et mon cœur rien que d’y penser fait des saltos arrière.

Angela Behelle a l’art et la manière de nous faire aimer autant que détester ses personnages mais elle a aussi le don de nous faire accrocher aux personnages secondaires. Tout le monde a son importance et cela humanise encore plus cette romance érotique et de ce fait, on a aucun mal, aussi surprenant que cela puisse paraître, à s’identifier aux personnages, on se sent plus proche d’eux.

retrouvez la suite et fin de cette chronique et toutes celles d’Amandine sur place to be :

http://place-to-be.net/index.php/litterature/romances/erotique/63-la-societe-tome-7-sur-la-gamme-ecrit-par-angela-behelle

 
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Publié par le 15 février 2014 dans Chroniques

 

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